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Pressing pour votre entreprise : comment choisir le bon prestataire ?

La rédaction de PRESSINGPASS6 min de lecture

En bref

Pour choisir un prestataire de pressing pour votre entreprise, comparez les devis clause par clause. Vérifiez le délai de retour écrit et ce qui se passe s'il n'est pas tenu, le bordereau à chaque collecte, l'assurance textile, les pièces exclues, les frais de passage et la résiliation. Comparez ensuite le coût d'un mois type, avec vos volumes.

Deux devis de pressing sont posés sur votre bureau, avec des prix proches et des promesses qui se ressemblent. La différence se cache dans les clauses : délai de retour, preuve de dépôt, indemnisation, pièces exclues, frais de passage, engagement. Choisir un prestataire de pressing pour votre entreprise, c'est lire ces lignes avant de signer. Ce guide les passe en revue une par une, puis les rassemble dans une grille pour comparer deux offres.

Que doit dire le devis sur le délai de retour ?

Le délai de retour est la promesse que vos équipes vérifieront chaque semaine. Un devis sérieux l'écrit en clair : jour et heure de collecte, jour et heure de retour, jours ouvrés concernés.

Une formule comme « retour rapide » ne vous engage à rien, et elle n'engage pas davantage le prestataire. Demandez une règle complète, avec l'heure limite de dépôt et le cas du vendredi, puisque le week-end décale souvent le retour.

Posez ensuite deux questions. Que se passe-t-il si le délai n'est pas tenu : rien, un geste commercial ou une prestation non facturée ? Quelles pièces sortent du délai, comme les retouches ou les textiles délicats ? Les réponses doivent figurer dans le contrat, pas seulement dans un e-mail.

Pourquoi exiger un bordereau à chaque collecte

Le bordereau est le bon de dépôt qui liste les pièces emportées par le coursier. Il prouve ce qui est parti, combien de pièces et dans quel état. Sans lui, une chemise qui manque au retour devient votre parole contre celle du prestataire.

Exigez-en un à chaque collecte, et pas seulement au démarrage. Le coursier compte les pièces devant la personne qui remet les sacs, puis lui laisse un exemplaire.

Faites aussi noter les défauts déjà visibles, comme un bouton manquant ou une tache ancienne. Il est conseillé de vérifier l'état du vêtement et de faire préciser par écrit ses anomalies au moment du dépôt. Rangez enfin les bordereaux au même endroit, pendant quelques mois.

Comment est indemnisée une pièce perdue ou abîmée ?

Un incident finit toujours par arriver, sur un volume de linge régulier. Le bon prestataire ne se juge pas à l'absence d'incident, mais à sa réponse le jour où il y en a un.

Vérifiez d'abord que le prestataire a une assurance textile, et ce qu'elle couvre : perte, dégradation, ou les deux. Demandez ensuite sur quelle base il indemnise. En général, l'indemnisation part du prix d'achat de la pièce, auquel s'applique un coefficient de vétusté, c'est-à-dire une réduction qui augmente avec l'âge du vêtement.

Les bonnes pratiques :

  • Demandez le barème de vétusté avant de signer, et vérifiez qu'il figure dans le contrat.
  • Gardez les factures d'achat des tenues et des pièces de valeur, car elles servent de justificatif.
  • Demandez dans quel délai une réclamation doit être faite après le retour.
  • Demandez si une pièce mal nettoyée repart en traitement sans supplément.

Quelles pièces le prestataire refuse ou traite à part

Chaque prestataire a sa liste de pièces exclues ou facturées à part. Le cuir, la fourrure, les robes de soirée, les pièces brodées ou les textiles très fragiles y figurent souvent. Mieux vaut la connaître avant qu'un salarié dépose son manteau en daim.

Une étiquette d'entretien absente ou illisible pose aussi problème. Elle indique au pressing le traitement que la pièce supporte, et le prestataire peut refuser une pièce qui n'en a pas.

Si votre activité produit du linge particulier, comme des blouses de soin ou du linge souillé, posez la question dès le premier échange. Certains prestataires excluent le linge à risque infectieux, qui demande un circuit dédié.

Demandez la liste écrite des exclusions, et diffusez-la à vos équipes avec l'annonce du service. Elle évite les sacs refusés et les déceptions au retour.

Jours de passage et passages en plus : les frais à prévoir

Le prix d'un pressing d'entreprise ne se limite pas au tarif des pièces. D'un prestataire à l'autre, il peut s'y ajouter un abonnement, des frais de collecte, un minimum de commande par passage, ou un supplément pour un passage en dehors des jours fixés.

Faites préciser chacun de ces postes dans le devis, avec ce qui est compris : sacs, cintres, détachage, étiquetage. Un devis clair indique aussi comment le tarif évolue quand le volume augmente.

Calculez enfin le coût sur un mois type, avec vos propres volumes. Comptez le nombre de passages, les pièces par passage et un passage en plus en période chargée. C'est ce total, et non le prix d'une chemise, qui permet de comparer deux offres.

Pour voir ce qu'une tournée demande à votre accueil et à votre point de dépôt, consultez le déroulé d'une tournée, du premier passage au retour du linge.

Engagement et résiliation : les clauses à lire

Un contrat de pressing peut durer un mois ou plusieurs années. Avant de signer, repérez quatre clauses.

  1. La durée d'engagement. Un contrat sans durée minimale vous laisse tester le service avant de vous engager.
  2. Le préavis de résiliation. Il dit combien de temps à l'avance vous devez prévenir, et sous quelle forme.
  3. La reconduction. Un contrat reconduit tous les ans sans action de votre part demande de noter la date limite pour le résilier.
  4. La révision des tarifs. Le contrat doit dire quand et comment les prix peuvent changer.

Vérifiez aussi qui peut s'inscrire et se désinscrire, quand le service est proposé aux salariés. Chaque salarié devrait pouvoir arrêter librement, sans engagement personnel.

Prestataire de pressing d'entreprise : la grille pour comparer deux devis

Reprenez chaque devis ligne par ligne, et notez la réponse écrite du prestataire. Une case vide est déjà une réponse.

Point à vérifier Prestataire A Prestataire B
Délai de retour écrit, avec heure limite de dépôt
Ce qui se passe si le délai n'est pas tenu
Bordereau à chaque collecte
Assurance textile et barème de vétusté
Liste écrite des pièces exclues
Jours de passage et coût d'un passage en plus
Frais compris et frais en sus
Coût sur un mois type, avec vos volumes
Durée d'engagement et préavis
Révision des tarifs

Avant de remplir la grille, relisez le fonctionnement d'un pressing en entreprise, du point de dépôt au paiement. Si vos équipes portent des uniformes ou des blouses fournis par l'entreprise, ajoutez une ligne sur l'entretien des tenues de l'entreprise : tri par poste, marquage et suivi du parc.

Le pressing au bureau avec PRESSINGPASS

PRESSINGPASS organise une tournée dans vos locaux, à jours fixes. À chaque passage, le coursier compte les pièces et laisse un bordereau, puis un pressing partenaire du quartier nettoie le linge. Tout revient trié par personne ou par poste, dans des sacs nominatifs.

L'assurance textile est comprise : une pièce perdue ou abîmée est indemnisée sur justificatif de son prix d'achat, avec un coefficient de vétusté pour une entreprise. Pour comparer notre offre à la grille ci-dessus, demandez un devis.

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  • bordereau
  • assurance textile
  • office manager

Questions fréquentes

Faut-il un contrat écrit avec un pressing d'entreprise ?

Oui, au moins un devis signé qui reprend les points clés : jours de passage, délai de retour, indemnisation des pièces perdues ou abîmées, pièces exclues, frais et conditions de résiliation. Une promesse faite par téléphone ou dans un e-mail se discute mal le jour d'un incident.

Que faire si un vêtement revient abîmé du pressing ?

Signalez-le dès le retour du linge, en vous appuyant sur le bordereau de dépôt, qui prouve ce qui est parti et dans quel état. Demandez si la pièce peut repartir en traitement, puis faites jouer l'assurance textile du prestataire, avec la facture d'achat de la pièce.

Qu'est-ce que le coefficient de vétusté ?

C'est une réduction appliquée au prix d'achat d'un vêtement pour tenir compte de son âge, au moment de calculer une indemnisation. Plus la pièce est ancienne, plus la réduction est forte. Demandez le barème du prestataire avant de signer, et vérifiez qu'il figure dans le contrat.

Un pressing peut-il refuser une pièce ?

Oui. Chaque prestataire a sa liste de pièces exclues ou traitées à part, comme le cuir, la fourrure ou certains textiles fragiles. Une pièce sans étiquette d'entretien peut aussi être refusée. Demandez la liste écrite des exclusions et diffusez-la à vos équipes.

Combien de devis demander avant de choisir ?

Deux ou trois devis suffisent pour comparer, à condition de poser les mêmes questions à chaque prestataire. Remplissez la même grille pour chacun, puis comparez le coût d'un mois type calculé avec vos propres volumes, plutôt que le prix d'une seule pièce.

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